Comment connaître la qualité de l’eau du ruisseau ?

En 1996, la municipalité d’Ashdod, en collaboration avec des organismes publics, le gouvernement et l’industrie locale, a entrepris de réhabiliter la partie du ruisseau proche de la mer.

Au sein des bureaux de l’Association des villes pour la qualité de l’environnement Ashdod-Yavné, une administration spéciale a été créée pour le projet de réhabilitation, qui effectue un échantillonnage continu de la qualité de l’eau à six points d’échantillonnage :

Les fermes de Lachish, le pont Herzl, le centre Tzafrot, la source Siroth, le pont Ort, et l’embouchure du ruisseau.

Comment protégeons-nous les ruisseaux et l’environnement qui leur est lié ?

Pourquoi les ruisseaux sont-ils importants, et que peut-on faire à leur sujet ?

Peut-on réhabiliter les ruisseaux ?

Comment savons-nous quelle est la qualité de l’eau dans le ruisseau ?

Les actions que nous entreprenons ont un impact sur la qualité de l’environnement dans lequel nous vivons. L’une des méthodes pour prévenir la détérioration de la propreté de l’environnement consiste à élaborer des lois et des règlements qui définissent clairement ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire dans notre environnement. Pour que ces lois soient efficaces, nous, en tant que citoyens et agents publics, devons être vigilants, observer ce qui se passe autour de nous, et signaler et agir si nécessaire.

Les lois sur la protection de l’environnement définissent également les sanctions qui peuvent être infligées à ceux qui portent atteinte à l’environnement, que ce soit par négligence ou délibérément. Il est important de se rappeler que l’imposition de sanctions est également un moyen d’enseigner aux gens l’importance de l’environnement et la nécessité de le protéger.

Vous voulez savoir quelle est la qualité de l’eau dans le ruisseau de Lachish en ce moment ?

N’hésitez pas à consulter le lien suivant :

https://www.env.org.il/he/water_quality/

Voici quelques lois sur la préservation des ruisseaux :

Décret sur les autorités des ruisseaux et des sources (délégation des pouvoirs de l’autorité des ruisseaux aux autorités locales), 5763-2003
Loi obligeant chaque autorité locale à définir le tracé du ruisseau et à préserver son paysage et ses valeurs naturelles le long de ses rives.
 

Loi sur les autorités des ruisseaux et des sources, 5725-1965
Loi qui prévoit la création d’autorités des ruisseaux responsables de la régulation du débit d’eau dans les ruisseaux, du nettoyage des ruisseaux, de la préservation de la qualité de l’eau, de l’environnement qui les entoure, et plus encore.

Règlement sur l’eau (prévention de la pollution de l’eau) (épandage près des sources d’eau), 5751-1991
Loi interdisant l’épandage près des sources d’eau, y compris les ruisseaux et leurs affluents.
 

Loi sur le drainage et la protection contre les inondations, 5718-1957
Loi interdisant toute déviation du flux d’eau de quelque conduit que ce soit, y compris les ruisseaux, sans autorisation spéciale.

Comment réhabiliter les ruisseaux ?

Le processus de réhabilitation est long et complexe. Selon l’expérience accumulée dans le monde, il peut durer jusqu’à 25 ans ! Chaque ruisseau a son propre processus de réhabilitation « personnel » et unique. Même des différences existent dans la réhabilitation des différentes parties du même ruisseau. Mais en général, les étapes de réhabilitation des ruisseaux sont similaires.

Le processus de réhabilitation comporte quatre étapes :

Étape 1 : Assurer un écoulement libre de l’eau dans le ruisseau

Les ruisseaux sont des cours d’eau naturels qui recueillent l’eau dans leur bassin versant. Dans les ruisseaux endommagés, le débit d’eau libre est également affecté : parfois, le lit du ruisseau est obstrué par des sédiments, une végétation dense ou des déchets solides, ou il est trop étroit pour permettre l’écoulement de la quantité d’eau qui y arrive. L’obstruction des cours d’eau peut entraîner des inondations pendant la saison des pluies car le ruisseau ne peut pas évacuer toute la quantité d’eau qui y arrive, et il déborde de ses rives.

Par conséquent, lors de la première étape de la réhabilitation d’un ruisseau, des actions sont entreprises pour réguler l’écoulement libre de l’eau dans le ruisseau. Ces actions comprennent, par exemple, le nettoyage des sédiments, de la végétation et des déchets solides, ou l’élargissement du lit du ruisseau.

Étape 2: Réhabiliter les rives du ruisseau et son paysage

À cette étape, on s’occupe des rives du ruisseau : on améliore leur pente, on plante une végétation qui les stabilise et empêche leur érosion, et on aménage des sentiers et des routes le long des rives pour le confort des randonneurs et des personnes qui s’occupent du ruisseau. Parfois, des parcs et des aires de repos sont aménagés dans la région du ruisseau.

Étape 3: Réhabiliter l’eau du ruisseau

À cette étape, on s’occupe de l’eau du ruisseau dans le but de ramener autant que possible la quantité et la qualité de l’eau à leur état naturel. Pour réhabiliter l’eau du ruisseau, deux actions principales doivent être entreprises :

  1. Traiter les sources de pollution du ruisseau, telles que les usines et les autorités locales qui déversent des eaux usées dans le ruisseau.

  2. Assurer des sources d’eau constantes en qualité et en quantité pour le ruisseau. Souvent, des eaux épurées (eaux traitées) sont déversées dans les ruisseaux, car les sources naturelles sont captées ou tarissent souvent.

Étape 4: Réhabiliter l’écosystème naturel

Dans le processus de réhabilitation du ruisseau, il peut parfois être nécessaire de procéder à une restauration biologique. La restauration biologique consiste à ramener une végétation et une faune caractéristiques de la région du ruisseau dans leur état naturel propre.Il va de soi que la restauration biologique n’est entreprise qu’après que l’eau du ruisseau est suffisamment propre pour permettre la survie de la végétation et de la faune.

Question : Dans le cadre du processus de réhabilitation du ruisseau, l’écosystème naturel est également restauré.

Ce projet a été réalisé avec le soutien du ministère de la Protection de l’environnement, de l’Association des villes pour la qualité de l’environnement Ashdod-Yavné

et de la municipalité d’Ashdod.